I) Les Anciennes Prothèses

 Lorsqu’il n’est pas possible de faire une chirurgie conservatrice au niveau d’un bras ou d’une jambe, un chirurgien est amené à enlever tout ou partie du membre malade : On parle alors d’amputation.

Ces personnes victimes d’une amputation ont donc besoin de prothèses.

      Depuis la nuit des temps, de nombreuses personnes amputées usaient de béquilles ou des aides telles que des prothèses pour pouvoir retrouver  la mobilité qu’ils avaient perdue d’une manière ou d’une autre. 

          Tout a commencé à l’époque de l’Egypte Antique, ou un gros orteil artificiel de cuir et de bois a été découvert attaché au pied d’une momie égyptienne. Puis trois siècles après une jambe artificielle de bronze d’origine romaine a été retrouvée.

 

          Ensuite Au Moyen Age, certains amputés ont été appareillés au moyen de pilons qui étaient des jambes en bois, ou des crochets, qui permettaient à l’homme de retrouver la station debout  mais restaient peu fonctionnels, plus ou moins encombrants et assez lourds.

Le monde de la prothèse continuait d’évoluer, les scientifiques voulaient toujours mieux mais il restait encore beaucoup d’inconvénients.

          Jusqu’à la première Guerre Mondiale, le bois était considéré comme le meilleur matériau pour réaliser les emboîtures des jambes artificielles, car il possédait beaucoup de qualités malgré sa délicatesse et le travail de dur labeur qu’il demandait.

          Donc nous sommes passés aux emboitures en cuir renforcées de métal qui avaient longtemps été utilisées en France mais  perdaient leur forme et devenaient de ce fait non utilisable ; de plus elles absorbent trop la transpiration et donc empestent facilement.

          Au  XXe siècle  l'Aluminium et le Duralumin, remplacent le métal utilisé dans le passé car il était trop lourd et sujet à la corrosion, qui  sont légers et peuvent être utilisés pour former les emboîtures, mais possèdent eux aussi des défauts :

-         Ils font beaucoup de bruit et gardent les traces des différents chocs.

          Ensuite le plâtre armé de métal constitue souvent la première emboîture après une amputation. Il permet une fabrication rapide de la prothèse et permet donc au patient de retrouver la station debout. De plus il tient un rôle bénéfique dans la stabilisation du moignon.

          Puis en 1950, les scientifiques ont voulus passer aux emboîtures en résines de polyester et matières plastiques qui étaient certes résistantes mais possédaient cependant des inconvénients tels que les allergies, la transpiration, et la mauvaise adhérence avec les modifications de volume du moignon.

 

          Il fallait que les choses changent que le monde de la prothèse évolue. Les avancées et perfectionnement viennent :

-de nouvelles conceptions,

-de progrès de l’électronique et de l’informatique,

-d’une meilleure connaissance du mode de fonctionnement du corps humain.

         De plus la légèreté, la résistance, la solidité, la tolérance cutanée, de bons échanges thermiques sont des qualités nécessaires que devront posséder les matériaux pour  contribuer à la fabrication de nouvelles prothèses.

Après de nombreuses années de recherche et de travail de dur labeur ; les scientifiques ont donnés naissance à une prothèse, qui jusqu'alors possède les qualités nécessaires : « le bras bionique ».

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